Pratiques addictives au travail : drogues, alcool, hyperconnexion...

Paris

Drogues, alcool, médicaments, consommations abusives de psychotropes ou dépendances comportementales telles que le workaholisme ou la technodépendance, les addictions au travail concernent aujourd’hui tous les métiers, du bas de l’échelle hiérarchique au manager avec une nette hausse chez les femmes. Une situation qui a conduit les pouvoirs publics à inscrire la prévention des addictions au travail dans le 3ème plan santé au travail 2016-2020.
Face à cette constante augmentation des conduites addictives au travail, il devient alors nécessaire pour l’entreprise de lever définitivement les tabous sur le sujet et de s’engager dans une politique active de prévention. La responsabilité de l’entreprise est en effet en jeu car au-delà d’une question individuelle, les addictions au travail interroge également les organisations du travail.
Responsabilité vis-à-vis des salariés, en vertu l’obligation de sécurité, à laquelle s’ajoutent aujourd’hui d’autres obligations : droit à la déconnexion et contrôle de la charge de travail. C’est une indispensable remise en question de ses pratiques que doit mener l’entreprise. Le travail et l’environnement de travail peuvent en effet être un facteur déclencheur ou aggravant d’une pratique existante.
Responsabilité civile vis-à-vis des victimes en cas d’accident commis par le salarié en lien avec ses addictions. Une responsabilité impactée par les dispositions de la loi de modernisation de la justice du XXIe siècle imposant à l’employeur la dénonciation des infractions routières.
Liaisons sociales vous propose avec l’aide de ses meilleurs experts en santé au travail, un éclairage pratique et juridique sur les nouvelles obligations de l’employeur, ainsi que les solutions pratiques de dépistage et de prévention.