Référents Harcèlement sexuel, handicap, CSE, RGPD, alerte professionnelle

Paris

La loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018 a inscrit l’obligation, dans les entreprises d’au moins 250 salariés, de désigner deux nouveaux types de référents au sein de l’entreprise : un référent « harcèlement sexuel », chargé d’orienter, informer et accompagner les salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel, et un référent « handicap » dont la mission de faciliter l’insertion des travailleurs en situation de handicap. Cette même loi impose au comité social et économique de désigner un référent « harcèlement » parmi ses membres, via une résolution adoptée à la majorité des membres présents.
Ces nouveaux référents viennent s’ajouter à la liste, déjà conséquente, de référents déjà prévus par le législateur : référent « prévention des risques professionnels », délégué à la protection des données personnelles, référent « alerte professionnelle », référent formation, etc.
Opportunité ou obligation, comment optimiser les missions de ces nouveaux interlocuteurs et identifier les enjeux ? En pratique, comment désigner et éviter le piège des profils à risque ?
Compte tenu des risques juridiques auxquels l’entreprise peut être exposée et les nouvelles obligations, Liaisons sociales vous propose de faire le point sur la désignation des référents.